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Un développement réussi de la plateforme stratégique et de très solides bénéfices

19.04.2017

Royal Greenland affiche un résultat record de 335 millions de couronnes danoises, avant impôts. L’acquisition de la pêcherie Quin-Sea Fisheries Ltd. à Terre-Neuve a permis à l’entreprise de consolider sa position dans le secteur des crevettes d’eau froide, tout en ajoutant une troisième activité clé : le crabe des neiges.

Suite au changement d’exercice fiscal, le résultat reflète 15 mois d’activité. L’exercice suivra désormais le calendrier civil.

Les recettes (plus de 7 milliards DKK) et le bénéfice avant impôts (335 millions DKK) doivent donc être analysés à l’aune de la durée prolongée de l’exercice. Sur une base comparable, les chiffres n’en représentent pas moins un profit record pour le groupe.

Sur 12 mois, les recettes de Royal Greenland sont ainsi en progression de 14 % et atteignent 5,4 milliards de couronnes danoises. Le groupe revient ainsi au niveau précédant la cession du site de Wilhelmshaven, qui représentait 40 % du volume total des recettes.

Le bénéfice avant impôts sur 12 mois est en hausse d’environ 20 millions de couronnes danoises par rapport à celui de l’exercice précédent, qui était déjà record.

La plate-forme stratégique de Royal Greenland, telle qu’elle est définie dans la stratégie visant à faire du groupe le numéro un en Atlantique Nord (North Atlantic Champion), couvre à présent les crevettes d’eau froide, le flétan et le crabe des neiges. L’acquisition de Quin-Sea Fisheries a facilité l’accès de Royal Greenland au marché d’Amérique du Nord, pour les produits canadiens comme pour ceux en provenance du Groenland. A l’avenir, l’Amérique du Nord constituera un marché essentiel pour Royal Greenland, au même titre que l’Asie, la Scandinavie et l’Europe.

« Royal Greenland est une entreprise majeure du secteur très fragmenté de la pêche en Atlantique du Nord. Le groupe est également leader du marché de la crevette, du flétan et des œufs de lompe », déclare Mikael Thinghuus (PDG), qui ajoute : « La taille de notre entreprise nous permet d’aborder tous les grands marchés du monde pour les principales espèces que nous pêchons selon une approche verticale intégrée, basée sur des partenariats à long terme et les relations de confiance entretenues avec nos fournisseurs et nos clients. Cette démarche se reflète dans l’aspiration de Royal Greenland à devenir l’entreprise la plus proche des poissons, des clients et des consommateurs. »

Le bénéfice annuel après impôts atteint 173 millions de couronnes danoises. Selon la politique de l’entreprise en matière de dividendes, cela devrait se traduire par le versement de 87 millions de couronnes danoises à son propriétaire, soit 50 % du bénéfice. Cependant, compte tenu du retour élevé sur les investissements stratégiques, il sera proposé à l’Assemblée générale annuelle d’approuver le versement d’un dividende ordinaire de 100 millions de couronnes danoises.

Royal Greenland a par ailleurs décidé de remplacer les chalutiers Sisimiut et Qaqqatsiaq. Les deux nouveaux chalutiers représentent le plus gros investissement dans l’histoire récente de l’entreprise et seront livrés en 2019.

Le niveau élevé des investissements stratégiques explique l’augmentation de la dette nette portant intérêts, qui atteignait 1,3 milliard de couronnes danoises à la fin de l’année (contre 1,1 milliard lors de l’exercice précédent). Royal Greenland reste néanmoins un groupe financièrement solide à tous les égards et affiche une valeur nette de 1,4 milliard de couronnes danoises, parallèlement à un niveau de solvabilité de 32 %.

Selon les perspectives pour 2017, l’entreprise devrait rester sur sa lancée positive et poursuivre le développement engagé depuis six ans. Une nouvelle augmentation du bénéfice sur 12 mois est attendue pour 2017. Le niveau des investissements devrait lui aussi rester élevé. La dette nette portant intérêts devrait donc continuer à augmenter en 2017 jusqu’à environ 1,6 milliard de couronnes danoises.

Le bénéfice de l’entreprise sera fortement lié à l’évolution des populations sauvages et aux quotas associés, notamment au Groenland et au Canada, dont Royal Greenland dépend. Les autres facteurs à prendre en compte concernent l’évolution générale de l’économie mondiale et des prix de vente des principaux produits de l’entreprise.

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